Avant que la pierre ne parle, avant que le livre ne s’ouvre, avant que la ville ne se dresse dans le sable, il y a une question qui traverse les déserts de l’âme. Une question que chaque être humain porte en lui comme un nom secret, avant même d’avoir des mots pour la formuler.
Qui porte l’orphelin quand les bras se retirent ?
Cette question n’a pas besoin d’une réponse immédiate. Elle est la réponse en puissance. Et dans le creuset de cette question, un nom se forme, lettre après lettre : Muhammad.